Alors que les pressions économiques et financières réduisent les marges bénéficiaires, limitent la capacité à investir et intensifient la concurrence, le secteur de la santé ne cesse de voir les frontières scientifiques et technologiques s’élargir.

Les industriels, des offreurs de soins, des financeurs publics et privés ou des patients doivent faire face à l’essoufflement de la R&D, à de nouvelles prises en charge des malades, au développement des malades chroniques ou encore à celui de la médecine personnalisée. Le vieillissement de la population, la concentration du secteur, le rôle accru des malades dans le choix de leur traitement viennent ajouter encore plus de complexité à une conjoncture d’autant plus « stressante » que la pression sur les finances publiques pèse de plus en plus fortement sur la France – comme d’ailleurs sur la plupart des pays de la planète-.

Les réflexions des industriels  portent essentiellement sur

• le positionnement stratégique à adopter,
• l’amélioration de la productivité de la R&D ,
• l’optimisation de la production et la promotion des nouvelles molécules,
• les partenariats à créer, notamment avec les financeurs et offreurs de soins,
• comment profiter des sources de croissance que représentent les pays émergents,
• ou comment mieux répondre aux enjeux de santé publique.

Les enjeux des offreurs de soins sont davantage de

• développer la recherche clinique
• gagner des parts de marché,
• améliorer la qualité et la sécurité des soins tout en accroissant l’efficience, notamment l’efficience opérationnelle.

Les financeurs et autorités publiques se mobilisent autour de

• la mise en place des systèmes et tarifications vertueux,
• la restructuration intelligente du secteur,
• le maintient d’un haut niveau d’innovation tout en faisant pression sur les coûts,
• à organiser l’offre de soins au niveau local pour faciliter le parcours du patient.

La conjoncture est complexe. Les transformations bousculent les habitudes souvent de façon un peu trop brutale. Très souvent mal dimensionnée et peu préparée la conduite du changement se fait au forceps et se résume à des rapports de force ou un sentiment de perte de sens ou d’énergie gâchée éprouvants pour tous. Parfois, il ne s’agit que d’une question de communication. Souvent, on se rencontre qu’il faut creuser plus en profondeur pour trouver une issue favorable aux crises et au mal-être qui s’installe dans l’entreprise.

Notre rôle en tant que spécialistes du changement, est d’apporter aux hommes aux femmes du secteur, le discernement et l’accompagnement dont ils ont besoin pour redonner du sens à leur engagement professionnel et prendre place de façon positive et constructive dans les transformations engagées.

La rédaction de Kix Transformation.